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Exposition Le Chant des muses

Du 15/06/2019 au 01/12/2019
18 Rue du Château, 41370 Talcy, France

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Parcours Poétique

A l’occasion des « 500 ans de RenaissanceS » en Centre-Val de Loire, le Centre des monuments nationaux présente le parcours poétique « Le chant des muses » au château de Talcy . Ce parcours poétique est constitué d’installations visuelles et sonores évoquant Cassandre et Diane Salviati, filles de Talcy et muses des poètes Pierre de Ronsard et Agrippa d’Aubigné.

À la Renaissance, le château de Talcy fut le théâtre des amours des poètes Pierre de Ronsard et Agrippa d’Aubigné pour Cassandre Salviati et sa nièce Diane. Cassandre, la fille du premier propriétaire, inspire à Ronsard les sonnets des Amours de Cassandre publiés en 1552 aux célèbres vers « Mignonne, allons voir si la rose… ». 

Diane, sa nièce, charme le jeune Agrippa d’Aubigné qui lui dédie les poèmes du Printemps composés vers 1571.

Qu’elles furent aimées de manière réelle ou imaginaire, qu’elles furent muses ou déesses, nymphes ou fantômes, les filles de Talcy rendues immortelles par les poètes, laissent encore entendre résonner leur chant entre les murs du château.

Souvenirs, visions, rêves s’enchainent d’une pièce à l’autre, dans ce parcours inspiré par l’univers enchanté et tourmenté des poètes. Le rez-de-chaussée du château est consacré à l’évocation de la Cassandre de Ronsard.

Le parcours débute par le souvenir du bal de Blois au cours duquel le poète rencontra sa muse à travers la vision d’une robe flottant dans la pièce et sur laquelle s’inscrivent des sonnets au son d’un chant envoûtant. Puis, dans l’office, tels des souvenirs précieux, des fleurs, des bijoux et des poèmes enclos dans des verres s’offrent à la vision du visiteur tandis que la voix de Cassandre chuchote des fragments de poèmes. Dans une pièce attenante à la cuisine, sur des objets blancs et transparents, apparaissent des visions fugitives de Cassandre évoluant dans un monde enchanté, un paysage qui est avant tout écrin de la beauté de la dame.

Plus loin dans l’antichambre, c’est une rose blanche qui dévoile des images oniriques, reflets de la rêverie du poète. Enfin, dans la chambre Charles IX, en écho à un poème dans lequel Ronsard imagine sa muse tel un bijou précieux, une création de l’artiste Sandra Javaudin donne à voir un buste richement décoré.

Au premier étage, le parcours évoque ensuite la Diane du poète Agrippa d’Aubigné.

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